Définition

Un kyste arthrosynovial du poignet est une poche de liquide synovial qui se forme à la surface d’une articulation ou d’un tendon du poignet. Ce n’est pas une tumeur : le contenu est gélatineux et non infectieux. On peut le voir à la face dorsale (dos du poignet) ou à la face palmaire (gouttière du pouls).

SYMPTÔMES

Apparition d’une boule visible ou palpable, souvent ronde ou ovoïde, que l’on peut ressentir à la surface du poignet.

Elle peut être indolore, mais parfois gênante (esthétique, tiraillements, gêne à certains mouvements).

Douleur : lors de la mise en tension du kyste, lorsque le poignet est sollicité, ou après activité physique.

Évolution fluctuante : le kyste peut varier de taille selon les jours, parfois grossir, parfois diminuer, parfois régresser spontanément.

SYMPTÔMES

Apparition d’une boule visible ou palpable, souvent ronde ou ovoïde, que l’on peut ressentir à la surface du poignet.

Elle peut être indolore, mais parfois gênante (esthétique, tiraillements, gêne à certains mouvements).

Douleur : lors de la mise en tension du kyste, lorsque le poignet est sollicité, ou après activité physique.

Évolution fluctuante : le kyste peut varier de taille selon les jours, parfois grossir, parfois diminuer, parfois régresser spontanément.

traitement

Le repos: dans les formes débutantes et bénignes la mise au repos du doigt par l’arrêt des gestes répétitifs peut suffire à faire disparaitre les symptômes.

L’infiltration: réalisée en consultation , elle consiste en une injection de produit anti-inflammatoire (corticoïdes) en regard de la poulie A1. Son but est de faire « dégonfler » le tendon en traitant l’inflammation. Son effet est retardé de quelques jours, ce qui implique un délai avant de pouvoir juger de son efficacité. Dans certains cas l’infiltration peut être répétée.

La chirurgie: réalisée au bloc opératoire, elle se déroule généralement en ambulatoire (hospitalisation de quelques heures) sous anesthésie loco-régionale (anesthésie de tout ou partie de la main et du bras). Elle consiste à pratiquer une courte incision (de l’ordre de 15mm) à la base du doigt afin de d’élargir la poulie pour faciliter le passage du tendon. Dans les cas où la présence de tissus inflammatoire autour du tendon est très importante celui-ci est retiré dans le même temps (synovectomie). La peau est refermée par quelques points de sutures et un pansement léger est mis en place.



traitement

Le repos: dans les formes débutantes et bénignes la mise au repos du doigt par l’arrêt des gestes répétitifs peut suffire à faire disparaitre les symptômes.

L’infiltration: réalisée en consultation , elle consiste en une injection de produit anti-inflammatoire (corticoïdes) en regard de la poulie A1. Son but est de faire « dégonfler » le tendon en traitant l’inflammation. Son effet est retardé de quelques jours, ce qui implique un délai avant de pouvoir juger de son efficacité. Dans certains cas l’infiltration peut être répétée.

La chirurgie: réalisée au bloc opératoire, elle se déroule généralement en ambulatoire (hospitalisation de quelques heures) sous anesthésie loco-régionale (anesthésie de tout ou partie de la main et du bras). Elle consiste à pratiquer une courte incision (de l’ordre de 15mm) à la base du doigt afin de d’élargir la poulie pour faciliter le passage du tendon. Dans les cas où la présence de tissus inflammatoire autour du tendon est très importante celui-ci est retiré dans le même temps (synovectomie). La peau est refermée par quelques points de sutures et un pansement léger est mis en place.



après l’intervention

Les suites normales impliquent de garder le pansement propre et sec qui sera renouvelé par une infirmière à domicile tous les deux jours. Les fils de suture sont enlevés au bout de 2 semaines.  Il faudra alors masser la cicatrice avec une crème hydratante.

La mobilisation douce du doigt est autorisée dès la levée de l’anesthésie. Il n’y a habituellement pas besoin de rééducation dans les suites de cette intervention. Dans certains cas des exercices d’auto-rééducation visant à faire travailler l’extension complète du doigt vous seront recommandés par votre chirurgien.

La durée de l’arrêt de travail dépend de la profession, elle varie de quelques jours pour les métiers non manuels jusqu’à 3 semaines pour les métiers manuels ou nécessitant un travail en force. 


les complications

Elles sont rares, mais peuvent toujours survenir dans les suites d’un geste chirurgical.

L’infection: elle se manifeste par des douleurs anormales, une rougeur, un gonflement, parfois accompagnés d’un écoulement ou d’une désunion de la cicatrice. Les infections sont rares et la plupart du temps bien maitrisées par des soins locaux éventuellement associés à un traitement antibiotique.

L’algodystrophie: elle se manifeste par des douleurs anormales associées à une raideur diffuse des doigts et du poignet pouvant s’étendre jusqu’à l’épaule. Elle est rare, et son évolution est généralement favorable à l’aide de kinésithérapie. La récupération peut être lente (sur plusieurs mois) et peut parfois laisser des séquelles notamment à type de raideur.

Les lésion nerveuses ou tendineuses sont possibles du fait de leur proximité avec le ligament transverse. Elles sont cependant exceptionnelles.

La récidive est exceptionnelle mais peut rarement nécessiter une nouvelle libération du tendon.